Les « geta »
Les geta sont apparues au Japon au moins à l’époque Yayoi (300 av. J.-C. à 300 ap. J.-C.). Le nom de geta ne s’imposa qu’à l’époque Edo (1603 à 1868 ap. J.-C.) Avant cette période, elles portèrent le nom d’« ashida » puis de « bokuri ». Les geta se portent avec des chaussettes particulières nommées « Tabi ».
Sandales de bois composées d’une planche faisant office de semelle. Celle-ci est percée d’un petit orifice par lequel passe une lanière destinée à maintenir le pied. Cette dernière s’introduit entre le gros orteil et les autres doigts de pied.
Sous la « semelle » se trouve fixées deux lames de bois positionnées dans la largeur du pied. La première de ces lames se trouve vers l’avant de la sandale, la seconde vers l’arrière. Lorsque ces sandales sont exécutées dans une seule pièce de bois, elles portent alors le nom de pokkuri ou komageta.
La hauteur des lames varie en fonction de l’usage (plus basses pour les travaux extérieurs (tageta), plus hautes pour les femmes (takageta). Certaines geta spécialement conçues pour affronter la pluie se nomment « ama-geta ».
Il est de nos jours possible de se procurer des sandales portant le nom de geta alors même que la semelle est faite de plastique et qu’aucune lame ne les traverse. Les villes de Yūki, Jōsō et Tsukubamirai situées dans la préfecture d’Ibaraki sont célèbres pour leur production de geta traditionnelles. La préfecture de Shizuoka est célèbre pour sa production de geta décorés et laqués.
-voir l’article sur les Geisha-
Les autres modèles de sandales japonaises:
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